LE JOURNALISTE JAPONAIS TATSUYA KATO SERA POURSUIVI POUR DIFFAMATION

Publié le par daisuki

Reporters sans frontières

PUBLIÉ LE VENDREDI 10 OCTOBRE 2014. MIS À JOUR LE LUNDI 13 OCTOBRE 2014.

 


 

Tatsuya Kato a été mis en examen le 8 octobre dernier par le parquet sud-coréen, suite à la publication d’un article s’interrogeant sur les faits et gestes de la présidente Park Geun-Hye lors du terrible naufrage du ferry Sewol en avril dernier qui a fait plus de 300 morts. Il encourt jusqu’à sept ans d’emprisonnement.

Reporters sans frontières a appris avec stupeur la mise en examen de Tatsuya Kato, chef du bureau de Séoul pour le journal japonais Sankei Shimbun. Ce dernier, auteur de l’article publié le 3 août dernier et intitulé “President Park geun-Hye went missing on the day of the ferry sinking… Who did she meet ?”, avait été interrogé par les autorités sud-coréennes le 18 août dernier. Il s’était également vu interdit de quitter le territoire et avait été placé sous surveillance. Son article citait principalement des informations déjà accessibles en ligne et pour lesquelles leurs auteurs n’avaient fait l’objet d’aucune plainte.

Nous condamnons fermement cette décision de la justice coréenne, déclare Benjamin Ismaïl, responsable du bureau Asie-Pacifique de Reporters sans frontières. La liberté de la presse n’est pas seulement un privilège pour les journalistes mais aussi un droit pour les citoyens. Et cette affaire relève de l’intérêt général. Quelle que soit sa ligne éditoriale et sa couleur politique, le Sankei Shimbun est fondé à soulever des questions sur le gouvernement coréen et la présidente et à faire état de ce qu’il semble être des rumeurs.”

Si l’on peut discuter sur un plan journalistique de la valeur informative du contenu de ces rumeurs et des raisons pour un journal de les relayer, il est dangereux que ces questions soient uniquement discutées par la justice, poursuit Viriginie Dangles, adjointe à la directrice de la Recherche de Reporters sans frontières. D’abord parce la loi sur la diffamation coréenne est contraire aux standards internationaux car elle peut entraîner une peine de prison pour l’accusé. Ensuite parce qu’une condamnation pourrait entraîner une recrudescence de l’autocensure pour les médias coréens et étrangers.

Les plaintes avaient été déposées par une association de citoyens sud-coréens(*), révélant à nouveau les tensions persistantes entre le Japon et la Corée du Sud.

La Corée du Sud occupe le 57e rang sur 180 pays dans le Classement de la liberté de la presse(**) établi par Reporters sans frontières.

http://fr.rsf.org/coree-du-sud-le-journaliste-japonais-tatsuya-10-10-2014,47093.html

 

 

(*)Contrairement au Japon qui nécessite l'accord d'un(e) victime pour accuser quelqu'un pour diffamation, la Corée du Sud permet d'accuser quelqu'un en tant que troisième personne. La police peut donc lancer une enquête et le procureur peut intenter des poursuites. C'est un facteur d'abus des accusations en Corée du Sud. Le Journal Yomouri (Japon)11octobre 2014

被害者本人の告訴が必要な日本と異なり、韓国の名誉毀損罪は、第三者の告発でも捜査・起訴できるため、告発が乱発される要因にもなっている。 読売新聞

http://www.yomiuri.co.jp/world/20141011-OYT1T50017.html

il y a une analyse :Même si les accusateurs sont les associations, le gouvernement de la Corée du Sud avait déclaré le 7 août vouloir poursuivre les responsabilités civile et pénale jusqu'à la fin, il est naturel de voir qu'il y a la volonté du bureau présidentiel derrière l'attitude sévère du bureau du procureur. Le 8 octobre 2014, Journal Nikkei (Japon)

告発したのは市民団体だが、大統領府は8月7日「民事、刑事上の責任を最後まで追及する」と言及。検察の強硬姿勢の背景には、大統領府の意向が働いているとの見方もある。 Nikkei

http://www.nikkei.com/article/DGXLASGM08H21_Y4A001C1FF1000/

 

(**)leClassement de la liberté de la presse 2014

http://rsf.org/index2014/fr-index2014.php

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ねこ 16/10/2014 19:45

The Guardian
Tokyo summons South Korean minister over journalist’s defamation charge
http://www.theguardian.com/world/2014/oct/09/tokyo-summons-south-korean-minister-journalist-defamation-charge

AFP
Japan hits out at S. Korea over reporter's libel charge
https://au.news.yahoo.com/world/a/25222535/japan-hits-out-at-s-korea-over-reporters-libel-charge/

REUTERS
UPDATE 1-Japan protests S.Korea's indictment of Japanese reporter
http://uk.reuters.com/article/2014/10/09/southkorea-japan-idUKL3N0S42O620141009

THE ASAHI SHIMBUN
http://ajw.asahi.com/article/behind_news/politics/AJ201410110032

海外メディアをわかるかぎり。

ねこ 16/10/2014 20:00

産経前支局長起訴でまた世界に恥をさらした韓国!「ザ・ボイス」より
http://kukkuri.jpn.org/boyakikukkuri2/log/eid1627.html

転載元はこちらです。

2014/10/09 ザ・ボイス 青山繁晴 ニュース解説「韓国検察 産経新聞の前ソウル支局長を在宅起訴」
http://youtu.be/SvLkHgYh0mw

こちらがその日の放送です。

千手観音 16/10/2014 11:00

日本政府が国連の「クマラスワミ報告」について、報告者のクマラスワミ氏に直接面会して修正を要求したことを明らかにしました。クマラスワミ氏は修正について拒否したそうです。
この件については市民による署名活動を行われていますので、報告の撤回要求は今後も継続されていくと思います。

http://www.asahi.com/articles/ASGBJ42BMGBJUTFK006.html
慰安婦巡るクマラスワミ報告、政府が一部修正を要請

2014年10月16日13時54分

 旧日本軍の慰安婦問題に関し、国連人権委員会(現・理事会)の特別報告官が1996年にまとめた「クマラスワミ報告」について、菅義偉官房長官は16日午前の記者会見で、日本政府がこの報告を作成したスリランカの法律家ラディカ・クマラスワミ氏に対し、「見解を修正するよう求めた」と述べ、一部修正を要請したことを明らかにした。

 外務省によると、修正を申し入れたのは、報告のうち、慰安婦を強制連行したとする吉田清治氏(故人)の著作を引用した部分。外務省の佐藤地(くに)・人権人道担当大使が14日、ニューヨークでクマラスワミ氏と面会し、修正を求めたという。菅氏や同省によると、クマラスワミ氏は「証拠の一つに過ぎない」として、修正を拒んだという。菅氏は「国連をはじめ国際社会に粘り強く説明し、理解を求めたい」と述べた。

 朝日新聞は8月5、6日の朝刊に掲載した慰安婦の特集記事で吉田氏の証言を虚偽と判断し、証言を報じた過去の記事を取り消した。菅氏は会見で、修正を求めた理由として、朝日新聞が記事を取り消したことを挙げた。報告は、吉田氏の証言を含めて、朝日新聞の報道を引用していない。

 報告のうち、吉田氏に関する記述は英文字で約300字。同氏の著書からの引用だと明記したうえで「国家総動員法の一部として労務報国会のもとで自ら奴隷狩りに加わり、その他の朝鮮人とともに千人もの女性たちを『慰安婦』任務のために獲得したと告白している」と記述。現代史家・秦郁彦氏が吉田氏の著作に異議を唱えたこともあわせて掲載している。

     ◇

 〈クマラスワミ報告〉 国連人権委員会の「女性に対する暴力」の特別報告官だったスリランカの法律家、ラディカ・クマラスワミ氏が1996年に戦時中の旧日本軍の慰安婦問題についてまとめた報告。慰安婦を「軍事的性奴隷」と位置づけ、日本政府に法的責任を認めることや、被害者への補償など6項目を勧告した。報告作成にあたって日本や韓国を訪問し、元慰安婦や研究者らに聞き取りをした。

千手観音 16/10/2014 10:54

世界に韓国が本当はどんな国家か理解されてきてのではないかと思います。
日本の外務大臣がこの問題について、国連人権委への問題提起を検討していることを明らかにしました。

http://www.sankei.com/politics/news/141016/plt1410160013-n1.html
2014.10.16 11:08更新
【本紙前ソウル支局長起訴】
岸田外相、国連人権委への問題提起を検討

岸田文雄外相は16日午前の参院外交防衛委員会で、産経新聞の加藤達也前ソウル支局長がソウル中央地検に在宅起訴され、出国禁止措置が続いていることについて、人道上の問題があるとして、国連人権理事会への問題提起を検討する考えを示した。

 岸田氏は国連人権理事会の下に、全ての国連加盟国を対象として人権状況を審査する「普遍的審査」制度に基づく作業部会があることに言及し、加藤前支局長の人権状況について「(所見を述べる)適当な機会があるかどうか検討してみたい」と述べた。

 岸田氏はまた、邦人保護の観点から、加藤前支局長の「身辺の安全確保」を韓国政府に求めていることも明らかにした。

 自民党の佐藤正久氏の質問に答弁した。

 同党の北村経夫氏も質問で加藤前支局長の問題を取り上げ、政府対応について岸田氏に「まだまだ甘い」と苦言を呈した。その上で「韓国の司法に政治的な意図があるのではないか。加藤前支局長は公判に出席する意思を示しており、逃亡の可能性はない。人権侵害、邦人保護の観点からも韓国政府に加藤氏が出国できるよう強く働きかけるべきだ」と訴えた。