Pourquoi les visites au Yasukuni

Publié le par daisuki

Je trouve que le journaliste Raphäel Mc Feat de cet article mérite de s'appeler « jouraliste ». car j'ai l'impression qu'il a cherché à comprendre Yasukuni qui est réellement inconnu donc difficile à comprendre pour ceux qui ne sont pas Japonais.

この記事を書いたラファエル マクフィートは、「ジャーナリスト」と名乗る資格があると思います。それは、日本人でないと理解しづらい靖国を理解しようと、彼が努力した印象を受けるからです。

J'espère que l'on aura de plus en plus de journalistes comme lui qui savent percer la vérité malgré les propagandes puissantes communes de la Chine et des Corées.

中韓共同の強力なプロパガンダにかかわらず、彼のように真実を突き止めるということを知るジャーナリストが増え続けてくれることを願います。

Bonne lecture.

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Pourquoi les visites au Yasukuni sont-elles un faux problème ?

Publié le janvier 6, 2014par chroniques internationales collaboratives

http://chroniquesinternationalescolla.wordpress.com/2014/01/06/pourquoi-les-visites-au-yasukuni-sont-elles-un-faux-probleme/

Le jeudi 26 décembre 2013, Shinzô Abe, Premier Ministre du Japon, s’est rendu en visite privée au sanctuaire Yasukuni de Tôkyô. Ce déplacement, le premier d’un chef de gouvernement japonais depuis la démission de Junichirô Koizumi en 2006, a brutalement ravivé les nombreuses tensions entre le Japon et ses deux voisins immédiats, la Chine et la Corée. Alors que les relations entre ces trois pays sont déjà au plus bas depuis des mois, et que l’établissement d’une nouvelle zone de défense aérienne, par la République Populaire, les avait plongées dans un froid polaire, c’est un véritable blizzard de critiques qui s’est levé à l’encontre du Premier Ministre japonais. De toutes parts, des condamnations aux degrés de sévérités divers sont venus. La plus inquiétante pour le Japon est sans nul doute le communiqué de l’ambassade des Etats-Unis à Tôkyô[1], tandis que la plus loufoque est, indéniablement, la fine comparaison faite, par l’Ambassadeur de Chine au Royaume Uni, entre le militarisme japonais et Lord Voldemort[2].

Shinzô Abe au Yasukuni, avec un prêtre shinto

Shinzô Abe au Yasukuni, avec un prêtre shinto

Pour mémoire, le sanctuaire du Yasukuni, à Tôkyô, fut fondé en 1869 par l’Empereur Meiji, et baptisé Yasukuni en 1879. Son rôle est d’offrir un lieu de déification et de vénération pour les âmes de tous ceux morts au service de l’Empereur du Japon, depuis la guerre de Boshin en 1867-1868. A ce titre, parmi les deux million et demi d’âmes sanctuarisées dans le bâtiment principal du sanctuaire, il y a, outre des japonais ethniques, des Ainus, des Okinawans, des Coréens et même des Chinois de Formose. Il y a également, dans l’enceinte du Yasukuni, un sanctuaire secondaire, le Chinreisha, dédié aux esprits de toutes les personnes mortes dans toutes les guerres dans le monde, depuis la nuit des temps. Si entre 1887 et 1945, le sanctuaire était sous le contrôle de l’armée impériale, depuis la fin de la guerre, et la séparation entre religion et Etat, le Yasukuni est sous le contrôle de sa hiérarchie de prêtres, qui ne doivent allégeance à personne. Enfin, le cœur de la polémique relative à ce sanctuaire, vient de ce qu’en 1978, le grand prêtre du Yasukuni, Nagayoshi Matsudaira, « installa » les esprits déifiés de quatorze criminels de guerre de classe A, jugés et condamnés lors des procès de Tôkyô (1946-1948).

plan du sanctuaire Yasukuni

De ce fait, les voisins du Japon n’hésitent pas à accuser les dirigeants japonais, qui se rendent au Yasukuni, d’être animés de pensées révisionnistes, de ne pas sincèrement croire aux fautes commises par le Japon pendant la Guerre du Pacifique, et de manquer d’égards pour les populations des autres pays asiatiques, en premier lieu la Chine et la Corée. Au Japon même, de nombreux débats, souvent de haute tenue intellectuelle[3], ont régulièrement lieu sur la possibilité de « dé sanctuariser » les esprits problématiques, sur la séparation entre la religion et l’Etat, sur la nature précise des visites faites par les membres du gouvernement : publique ou privée, et dans une moindre mesure, à propos de l’effet que de telles visites peuvent avoir sur les relations entre le Japon et ses voisins. S’il est clair que de telles visites seraient à bannir, aussi longtemps que ces esprits criminels demeureront dans le sanctuaire, et si, en toute conscience, on ne peut que regretter, pour la paix en Asie Orientale, que Shinzô Abe se soit rendu au Yasukuni pour célébrer l’anniversaire de son retour au pouvoir, je ne pense cependant pas que ces visites soient le principal problème de mémoire historique et de relations diplomatiques entre la Chine, la Corée et le Japon.

De surcroit, si l’on considère, dans leur ensemble, les régulières volte-faces des voisins du Japon, relativement aux excuses que ce dernier ne cesse de leur présenter, il est possible de concevoir la lassitude dont les Japonais sont parfois pris au sujet de leurs actions pendant la seconde guerre mondiale. Pour nombre de citoyens nippons, le Yasukuni honore bien davantage les millions de soldats anonymes que les quatorze criminels de guerre de classe A, et pas plus la Chine que la Corée n’ont leur mot à dire sur la manière dont les Japonais souhaitent honorer ceux qui sont morts pour le Japon. Objectivement, il est indéniable que la connaissance historique d’une majorité de Japonais laisse à désirer. Pour autant, il n’est pas possible de réduire le Yasukuni à l’équivalent d’un mémorial allemand qui honorerait les SS, ainsi qu’il est possible de lire en certains endroits[4]. Les critiques du gouvernement chinois, qui continue d’honorer Mao Zedong, dont le bilan humain est pourtant bien plus lourd que celui des responsables japonais pendant la Guerre du Pacifique, sont à cet égard, particulièrement malvenues. Ainsi est illustrée l’imperfection de la connaissance historique et de la mémoire des évènements passés, qui sont le véritable sujet de cette visite de Shinzô Abe, au sanctuaire du Yasukuni.

Cette mémoire historique reste très imparfaite, pour des raisons tenant essentiellement à la politique. En Corée, les études sur la période de la colonisation japonaise sont très approfondies. Les actions du Japon et ses conséquences ont été longuement étudiées et documentées, à tel point qu’elles suscitent encore d’assez fortes controverses. Ainsi, nombre d’historiens coréens débattent du « rôle positif » de la colonisation nipponne. Si quelques-uns s’attachent à reconnaitre au Japon la vertu de n’avoir pas laissé la Corée en jachère pendant son occupation de la péninsule, de nombreux autres pensent que les actions japonaises étaient intrinsèquement mauvaises. Mais, en dépit d’une historiographie complète, qui devrait conduire la Corée à encourager le Japon sur la voie de la franchise historique, les gouvernements coréens ont souvent, pour des raisons de politique intérieure, préféré agiter ces questions historiques dans leurs relations avec le Japon. Alors que ce dernier a, depuis les années 1950, exprimé d’innombrables fois son remord[5], manifesté ses regrets, et présenté ses excuses, de nombreux Coréens trouvent que c’est insuffisant. De ce fait, il est souvent électoralement opportun pour les dirigeants coréens de s’en prendre au Japon. Qui plus est, la population coréenne étant entretenue dans cette idée que les excuses japonaises sont insuffisantes et insincères, il est extraordinairement difficile pour tout gouvernement coréen de débuter un véritable processus de réconciliation.

La situation est plus complexe encore en Chine, dans la mesure où la stigmatisation du Japon, et les mythes historiques font partie des fondements de la légitimité dirigeante du Parti Communiste Chinois. D’une manière plus radicale encore que les Coréens, les Chinois sont éduqués, vis-à-vis du Japon, dans le souvenir exclusif des atrocités et crimes commis pendant l’invasion de la Chine. Bien entendu, le fait historique le plus marquant reste le massacre de Nankin, dont le nombre de victimes continue à faire débat, mais dont l’existence est officiellement reconnue par les deux gouvernements[6]. Si l’on doit croire la propagande officielle chinoise, c’est le Parti Communiste qui a lutté, presque seul, contre l’invasion japonaise. De ce fait, le mérite de la défaite du Japon en Chine lui reviendrait tout entier, légitimant par là son droit de gouverner la Chine. Il est possible de remarquer que c’est une vision proche de l’idée de « mandat du ciel », que les dynasties d’antan devaient détenir pour régner sur la Chine. Or, pour conserver sa légitimité, il importe au PCC que le Japon demeure en partie une menace à l’horizon. Aussi longtemps que l’archipel nippon est vu en Chine comme refusant de réellement reconnaitre ses responsabilités passées, il est nécessaire que la Chine soit dirigée par l’idéologie même qui, il y a cinquante ans, avait victorieusement lutté contre le nationalisme japonais.

Il est indéniable que de nombreux responsables politiques nippons, aux tendances nationalistes, ont réussi à brouiller le message positif véhiculé par les excuses japonaises successives. Le maintien, sans véritables retouches, par le général Mac Arthur, de l’institution impériale a engendré une confusion symbolique, dans l’esprit de nombre de Japonais, sur les responsabilités de chacun pendant la Guerre du Pacifique. La permanence de certaines idées nationalistes fait que de nombreux hommes politiques, dont le Premier Ministre actuel, ont parfois des tendances révisionnistes. De plus, la population, mal informée et rarement éduquée aux détails de la Guerre du Pacifique, croit souvent que le Japon est une victime qui n’a rien fait de mal. Si l’on prend aussi en compte les projets de révision de la constitution japonaise, dans le but de donner à l’archipel des coudées plus franches en matière de défense, en ôtant au texte de 1951 son caractère pacifique, le Japon peut sans peine apparaitre comme le principal fautif des troubles en Asie. Dans cette optique, la visite de Shinzô Abe au Yasukuni ne serait que la dernière manifestation de cet état de fait.

Or, au cours du demi-siècle écoulé, le Japon a profondément changé. En premier lieu, c’est un pays démocratique, respectueux des droits fondamentaux et inaliénables de la personne humaine, au premier rang desquels la liberté de pensée et d’expression. C’est également un Etat de droit, dans lequel des élections transparentes sont organisées à intervalles constitutionnels réguliers, et où l’alternance politique s’est faite pacifiquement avec succès. En second lieu, le Japon, pays libre et démocratique, est situé dans une région où la démocratie est encore souvent imparfaite, et dans laquelle un pays immense, non démocratique, cherche à reprendre un rôle d’hégémon régional, tenu avec une plus ou moins grande continuité au cours des deux derniers millénaires. Si de nombreux pays européens regardent avec incrédulité le Japon et la Chine se disputer des îles en Mer de Chine, les tensions sur place sont réelles, et suscitent plus d’inquiétude à Tôkyô qu’à Pékin. En troisième lieu, il est possible de souligner que les excuses présentées par le Japon depuis les années 1950, n’ont jamais, en dépit de leur clarté, poussé la Corée, dictatoriale ou démocratique, pas plus que la Chine, toujours dictatoriale, à entamer un véritable processus de réconciliation avec le Japon.

Aussi, dans une Asie du Nord-Est, où en termes d’exactitude de la mémoire historique, ou de son utilisation, il n’y a pas un pays qui puisse rattraper les autres, il est clair et net que le scandale causé par la visite de Shinzô Abe au sanctuaire du Yasukuni est un faux problème. Le véritable problème, tout à la fois historique et politique, est que depuis la fin des hostilités en Asie et dans le Pacifique, ni la Chine, ni la Corée n’ont solennellement tendu la main au Japon pour faire la paix. Or paradoxalement, plus le temps passe, plus cela devient difficile, les nouvelles générations étant élevées dans des idées fixes sur la guerre, que ne peuvent dissiper la connaissance de la réalité. Quand en 1960, la France a tendu la main à l’Allemagne pour se réconcilier avec elle, la situation des deux pays était pire, en termes de connaissance et de mémoire historiques, que celle de l’Asie orientale aujourd’hui. La France avait évacué la défaite, Vichy et la collaboration dans l’euphorie de la Libération, et continuait de vivre, sous l’autorité du Général De Gaulle, le mythe de la France résistante. En Allemagne, la Guerre Froide avait interrompu la dénazification et nombre d’officiers, de fonctionnaires du IIIe Reich étaient à nouveau aux affaires, dans le gouvernement de Konrad Adenauer. En outre, il importe de souligner que ce gouvernement n’avait exprimé à la France, ni remords ni excuses pour la conduite de l’Allemagne pendant la guerre. Pourtant, malgré cela, la France du Général De Gaulle choisit de tendre la main à l’Allemagne, et d’écrire par la même occasion une nouvelle page de l’histoire de l’Europe[7].

Konrad Adenauer und Charles de Gaulle

Le principal problème historique et politique, dans l’Asie orientale de 2014 est l’absence continue d’un tel geste, de la part de la Chine et de la Corée. Il n’est pas dit que s’il avait lieu, la réconciliation effective avec le Japon règlerait par la même occasion les conflits territoriaux, et les rivalités économiques. En revanche, l’atmosphère générale des relations entre le Japon et ses voisins serait débarrassée des miasmes historiques qui l’encombrent depuis trop longtemps. La visite de Shinzô Abe au Yasukuni est mauvaise pour les relations entre ces pays, et ses conséquences en termes de réactions officielles sont contreproductives. Pour autant, je maintiens que cette visite et ses conséquences, ne sont que les symptômes d’un mal plus profond. Incriminer exclusivement le Japon est politiquement facile et intellectuellement correct. Le véritable problème, hier comme aujourd’hui, est l’absence de réconciliation, absence pour laquelle tous sont fautifs. Voici ce qu’il faut, selon nous, comprendre sur la situation géopolitique de l’Asie orientale, afin de pouvoir y remédier.

Raphaël Mc Feat


[1] http://japan.usembassy.gov/e/p/tp-20131226-01.html

[2] http://www.telegraph.co.uk/comment/10546442/Liu-Xiaoming-China-and-Britain-won-the-war-together.html

[3] http://asia.nikkei.com/Politics-Economy/International-Relations/Three-experts-consider-Abe-Yasukuni-visit

[4] http://rt.com/op-edge/japan-crimes-fascism-wwii-948/

[5] http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_war_apology_statements_issued_by_Japan

[6]http://www.foreignpolicy.com/articles/2010/02/09/nanjing_by_the_numbers#sthash.MkaNkAp8.dpbs

[7]http://www.youtube.com/watch?v=C-ThU4NG9EU

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ねこ 06/05/2014 17:54

Outline of a new “National Constitution of Japan” by The Sankei Shimbun (version anglaise)
Grandes lignes d'un nouveau « National Constitution of Japan » par le Sankei Shimbun
http://sankei.jp.msn.com/politics/news/140501/plc14050105000001-n1.htm

ここに張るのが適当なのかはわかりませんが、これを紹介しておきます。
拉致被害者を一人も取り返せない現状を軍国主義とか、ファシストとか、何の根拠があってそういうレッテルを貼ろうとするのかしらと?
このネックになっているのは『憲法9条問題』なんですけどね。

A.Umeta 06/05/2014 14:34

Daisukiさんこんにちは。
日本文化に関心のある方にとって興味深い内容の手紙が公開されましたので紹介します。

文芸評論家の小川栄太郎氏が、靖国問題をめぐってアメリカ合衆国のキャロライン・ケネディー大使にあてた「手紙」を雑誌『正論』誌上に発表しました。既にこの論文は、英訳され、文字通りの手紙と共にケネディー大使に送付されています。
靖国問題を歴史的文化的な背景から説き、安倍首相の参拝が当然のことであることを丁寧に説明した極めて説得性の高い文章です。しかも、大東亜戦争が決して日本の戦争犯罪などではないという肝心な点に踏み込んだ本格論文です。
 しかし、この論文の優れているところは、単純にこちら側の主張を述べているのではなく、何故とてつもない誤解が生じているのか、その理由はわれわれ日本サイドが海外の人々に対して自己説明、発信を怠ってきたことにあることを実例を引きながら述べているところにあります。
しかし、この論文の優れているところは、単純にこちら側の主張を述べているのではなく、何故とてつもない誤解が生じているのか、その理由はわれわれ日本サイドが海外の人々に対して自己説明、発信を怠ってきたことにあることを実例を引きながら述べているところにあります。

I reprint the part which English describes.

Open letter to Ambassador Kennedy of the United States of America by OGAWA Eitaro

Mr. OGAWA Eitaro, well-known writer, wrote an essay “A Letter to Madam Ambassador Kennedy: Over the Issue of Yasukuni and the “suicide attack” Described by Her Cousin –There Are Several Things I Would Like to Convey, As A Japanese, to Madam Ambassador of the United States of America, Who Recognizes the Importance of Honestly Discussing Diverse Points of View,” for a leading political monthly magazine Seiron’s April, 2014 issue.
He explains the reason why Prime Minister Abe paid a visit to Yasukuni from a historical and cultural background, referring to the Japan-America War of the past. In this context he touches on the book entitled Danger’s Hour, written by Maxwell Taylor Kennedy, Ambassador Kennedy’s cousin. He greatly appreciates Mr. Kennedy’s fair evaluation of the Kamikaze suicide attack pilots in the book. Even though fair in this regard, Mr. OGAWA finds a lot of serious misunderstands regarding Japan and the Japanese in the book. Here is one example.
Mr. Kennedy writes “Their fundamental precepts stressed ultimate loyalty and ideal fealty throughout the lives of every citizen. Ogawa and his fellow college students had known no other type of regime.” This is far from the truth. Mr. OGAWA notes that many of the Japanese youths were in fact highly literate, at a rate that was one of the highest in the world at that time. It was usual practice for sons and daughters of poverty-stricken peasants to read difficult novels and philosophical books in Pre-War Japan. In the 1930’s, a Japanese scholar of French literature named Kuwabara Takeo went to see Alain. Kuwabara told Alain that 100,000 copies of the pocket-book edition of The Red and the Black by Stendhal were sold in Japan. Alain, in disbelief, said to him, “It’s unbelievable. Here in France, Stendhal is read only by several thousand readers.” But the former number was no exaggeration.
Mr. OGAWA does not fault Kennedy’s lack of knowledge but blames the Japanese for not having done enough to explain Japan to Western people. Thus, he emphasizes that in order to have Western people understand Japan, we Japanese should exert more effort in this regard.
With Ambassador Kennedy’s appreciation and understanding of the nature of this letter, I believe that the open letter to Ambassador Kennedy will lead to a new horizon of mutual understanding between Japanese and Americans.

Full text:  http://www.sdh-fact.com/CL02_1/111_S4.pdf
Author profile:  http://www.sdh-fact.com/CL02_1/111_S3.pdf

千手観音 06/05/2014 07:42

フランス語のため、ここに書いてあることが理解できないのが残念です。私はまだ靖国神社には1回しか行っていませんが、また時間を作って行ってみたいと思っています。参考ですが「殉国七士廟」というのがあります。日本人でも知らない人が多いのでは思います。私もこれを知ったのは1年程前です。まだ一度も行っていないので行ってみたいと思っています。

「殉国七士廟」
http://www.asahi-net.or.jp/~ku3n-kym/index.html

殉国七士の墓
愛知県の三河湾を臨む三ヶ根山上に、東京裁判により昭和23年に絞首刑を執行された七人の方々の墓があります。
処刑には米・中・ソ・英の連合国代表が立ち会い、七人は陛下の万歳を三唱して台上の露と消えました。この時、マッカーサー司令部が七人の遺体も遺骨も家族に渡すつもりがないことが判明し、なんとか遺骨だけは手に入れたいと考えた人たちがありました。
彼らは深夜、七人が火葬された横浜市久保山の火葬場に忍び込み、苦心のすえに遺骨の入手に成功します。遺骨は横浜久保山興禅寺を経て、松井大将建立の熱海伊豆山の興亜観音堂に安置されていました。
当時、国の責任を極刑で一身にうけ、刑場の露となった殉国者に、日本の世情は冷たいものでした。長らく遺骨の埋葬さえ許されず、回向すら人目を避けて行わなければならなかったのです。

それから10年あまりが過ぎ、有志の偶然の出会いから三ヶ根山頂に七氏の墓地建設が決まり、遺族をはじめ政財界、その他各方面からの賛同を得て、昭和35年に殉国七士廟の完成を見ます。同年、当地での最初の墓前祭が斎行されました。
以来、墓の管理と墓前祭が奉賛会によって連綿と続けられ、はや半世紀という年月が過ぎています。

justiceparfaite0009 06/05/2014 05:25

Les peuples européens voient les choses dans la vision chrétienne. Cependant, le shintoïsme n'est pas lié au christianisme du tout. Le sanctuaire n'est pas aussi liée au militarisme japonais maintenant. Certains de droite ont été interdits d'aller au sanctuaire et ils ne peuvent pas prier les âmes.

Le Japon a mis fin à la procédure juridique de la reprise d'honneur et les amnisties de tous les criminels de la Seconde Guerre mondiale, de base sur l'article 11 des criminels de guerre de San Francisco traité de paix. Soit ou crime du Japon de la guerre n'a pas plus existé guerre. Les âmes des criminels de guerre n'ont pas été en sanctuaire de Yasukuni. l'action du Premier ministre est juste en train de prier du maintien de la paix.

Les dieux du shintoïsme avoir deux capacités, garde et la malédiction. Japonais ont l'habitude que les âmes mortes de l'indignation a été également consacré comme des dieux. Des recherches sur les sanctuaires. Par exemple, le temple Kotohira de l'empereur Sutoku, les sanctuaires Myojin de Taira no Masakado , les sanctuaires Tenjin de Sugawara no Michizane. Après ces personnes ont été morts dans l'indignation, de nombreuses morts inexpliquées et décès de folie ont eu lieu dans la dynastie japonaise.

Lire folwing URL, s'il vous plaît.
http://hyakumonogatari.com/2013/01/03/ushi-no-koku-mairi-shrine-visit-at-the-hour-of-the-ox/
http://www2.kokugakuin.ac.jp/ijcc/wp/bts/bts_t.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sutoku
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sugawara_no_Michizane
http://fr.wikipedia.org/wiki/Taira_no_Masakado

Même le maréchal MacArthur n'était pas en mesure de brûler le sanctuaire de Yasukuni à cause de la peur de la malédiction. Par la force de la malédiction de sanctuaire de Yasukuni, Japonais font des boucliers sur les territoires japonais et prier la paix dans le monde à la force en silence.

Daisuki 18/05/2014 18:03

Merci pour votre commentaire et vos liens. J'imagine que vous avez utilisé un logiciel de traduction pour votre commentaire, c'est parfois un peu difficile à comprendre, mais on peut tout de même comprendre le sens. J'espère q'un jour la Corée et la Chine laisseront les Japonais aller en paix à Yasukuni.