On a obtenu le document de la réfutation du Japon contre “les femmes de réconfort = l'esclavage sexuel”.

Publié le par daisuki

On peut avec ce qui est ci-dessous en savoir un peu plus sur la réponse initialement prévue par le Japon au rapport de Coomaraswamy. Il est dommage que le Japon ait finalement abandonné son intention d'expliquer les failles de ce rapport. Maintenant, le problème des femmes des réconfort a été grandement amplifié par ce rapport.

クマラスワミ報告書に対する日本の主体的な反論の一部です。日本が最終的に報告書の欠陥を説明することをあきらめたのが残念です。慰安婦問題は、この報告書によって更に大きくなってしまいました。

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On a obtenu le document de la réfutation du Japon contre “les femmes de réconfort = l'esclavage sexuel”. Ce document critiquant le rapport de l'ONU comme “injuste” et “déformé” a été retiré.

「慰安婦=性奴隷」に対する日本の反論文書を入手 国連報告は「不当」「歪曲」と批判も撤回


 

01/04/2014 Sankei Journal (Tokyo)

« Le rapport de Coomaraswamy » a certifié en février 1996 les femmes de réconfort comme «esclaves sexuelles» enlevées de force en citant le discours de Kono Yohei, le secrétaire de Cabinet principal de l’époque qui a reconnu en 1993 le recrutement forcé des femmes de réconfort.

Le jounal Sankei a obtenu le document de la réfutation le 31 mars 2014. La réfutation a été retirée alors que le gouvernement japonais l'avait présentée une fois à la Commission des droits de l'homme (le conseil des droits de l'homme actuel). Le document critique sévèrement le rapport qui était « extrêmement injuste », « rempli d'irresponsabilité et de préjugé » et « assimilé à une déformation de l'Histoire ». Mais comme il n'a pas été publié, il est devenu « document de réfutation fantôme».

 慰安婦募集の強制性を認めた平成5(1993)年の河野洋平官房長官談話を引用し、慰安婦を強制連行された「性奴隷」と認定した96年2月の「クマラスワミ報告書」について産経新聞は31日、日本政府がいったん国連人権委員会(現人権理事会)に提出しながらすぐに撤回した反論文書を入手した。文書は報告書を「極めて不当」「無責任で予断に満ち」「歴史の歪(わい)曲(きょく)に等しい」と厳しく批判したが、非公開のため「幻の反論文書」となっている。


 


 

Les principaux points du rapport de Coomaraswamy.

  • « l'esclavage sexuel militaire » est plus précis et correct que « les femmes de réconfort ».

  • Le corps volontaire des femmes a été fondé et beaucoup de femmes ont été rabaissées à l'esclavage sexuel à cause de mensonges.

  • Même la guerre finie, la plupart des « femmes de réconfort » n'a pas été sauvée. Elles ont été tuées par l'armée japonaise ou laissées tomber.

  • Beaucoup de femmes ont été forcées de coopérer dans des opérations militaires.

  • Dans son livre sur son expérience de la guerre, Yoshida Seiji avoue sa participation à la chasse et à l'enlèvement de mille femmes pour les femmes de réconfort.

  • La plupart des filles enlevées du village avaient entre 14 et 18 ans.


 


 

 La réfutation de 42 pages avait été préparée au mois de mars 1996 juste après la présentation du rapport de Coomaraswamy à l'ONU. La raison pour l'avoir retiré, racontée par plusieurs employés du ministère des affaires étrangères, est :”on a craint que réfuter amène d'avantage de discussions sur le problème des femmes de réconfort ».
文書はクマラスワミ報告書が国連人権委に提出された直後の96年3月にまとめられたもので全42ページ。撤回した理由について、複数の外交筋は「反論することで、かえって慰安婦問題の議論を起こしかねないと懸念したためだ」と述べる。


 

 Malgré l'absence de preuve sur l'enlèvement forcé, et que la principale base de revendication est les témoignages des victimes”, le rapport a certifié l'enlèvement forcé en prenant le discours de Kono comme base d'accusation.

報告書は、強制連行の証拠はみつかっておらず「もっぱら被害者自身の口頭証言に基づく」と指摘しながらも、河野談話を根拠として、強制連行を認定した。


 

La réfutation contre cette certification, juge le rapport de Coomraswamy en le soulignant “basé sur les préjugés” et dans lequel “partout se trouvent les exagérations subjectives”, etc. Le document critique le rapport à cause de «ses citations sans esprit de vérification des matériaux qui n'auraient pas dû être adoptés» comme l'ouvrage de G.Hicks, journaliste australien, qui contient de nombreuses évidentes erreurs et le livre de Yoshida Seiji, un ancien travailleur dans la section du recours au personnel à Shimonoséki(Japon) pendant la guerre, qui faisait un faux témoignage sur “la chasse des esclaves”.

これに対し反論文書は、クマラスワミ報告書を「偏見に基づく」「随所に主観的な誇張」などと強調。報告書が明確な誤りの多いオーストラリア人ジャーナリストのジョージ・ヒックス氏や、戦時中に下関で労務調達に従事し「奴隷狩り」で慰安婦を集めたと虚偽証言した吉田清治氏らの著作を引用していることから、「本来依拠すべきでない資料を無批判に採用」と批判した。


 

Quant au domaine juridique, ce document japonais avait complètement refusé la demande de la responsabilité juridique du Japon. Parce que la demande du rapport était «une interprétation fausse de la loi internationale » et « des revendications politiques inacceptables basées sur une interprétation arbitraire qui n'existe pas au niveau juridique ».

法的議論についても、報告書が日本の法的責任を求めたことを「誤った国際法の解釈」とし、「およそ法的には成り立たない恣意(しい)的な解釈に基づく政治主張」と突っぱねていた。


 

Après avoir retiré ce document de réfutation, le gouvernement japonais a expliqué ses efforts pour aider les ex-femmes de réconfort comme la fondation pour les femmes en Asie. Il l'a remplacé par un autre document « les mesures du Japon » supprimant la demande de négation du rapport.

日本政府は反論文書を撤回後、元慰安婦への支援を行うアジア女性基金の取り組みなどを説明し、報告書の否定を求める記述を削除した「日本の施策」とする文書に差し替えた。

 

 L’évaluation pour la partie sur le problème des femmes de réconfort par la commission des droits de l'homme a été seulement « take note = notée». Les représentants du gouvernement japonais de l'époque considèrent que le traitement du rapport était en fait non voté, et ils expriment que « l'on a pu achever difficilement cette histoire au niveau de la communauté internationale. » Mais les erreurs sur les faits réels n'ont pas été corrigées.

報告書の慰安婦問題に関する部分への国連人権委の評価は「留意(テークノート)」にとどまった。当時の日本政府関係者は事実上、不採択の扱いになったとの見解を示し「国際的にはぎりぎり話を収めた」と語るが、報告書の事実誤認は正されなかった。


 

Le rapport de Cooamraswamyクマラスワミ報告書

Radhika Coomaraswamy, rapporteur spécial de « la violence contre les femmes », juriste née en Sri Lanka. Elle est allée au Japon et en Corée du Sud pour enquêter sur les victimes de la guerre, etc pour réaliser son rapport. Pour l’enquête en Corée du Nord, son remplaçant a effectué la visite. La description sur les femmes de réconfort est attachée en tant que «  document d'annexe 1 ». Il recommande au Japon six éléments comme l'acceptation de la responsabilité juridique et l'indemnisation des victimes, etc. 

国連人権委員会の「女性に対する暴力」特別報告官に任命されたスリランカ出身の女性法律家、ラディカ・クマラスワミ氏が日本や韓国を訪問し、戦争被害者らから聞き取りし、まとめた報告書。北朝鮮には代理人が訪れ調査した。慰安婦に関する記述は「付属文書1」として添付された。日本政府に対し法的責任の受け入れと被害者への補償など6項目を勧告している。

http://sankei.jp.msn.com/politics/news/140401/plc14040108110019-n1.htm


 

NB ajouté par Daisuki : le corps volontaire des femmes  = Jyoshi'Téishin'Taï est un mot japonais.

Un malentendu coréen sur <Jyoshi-téïshin-taï>. 女子挺身隊について韓国の誤解

Téïshïn(se donner)-taï(groupe) : Signification de ces mots en japonais: Comme nos hommes se donnent à fond pour le pays, nous qui restons à l'intérieur du pays, nous aussi nous donneront à fond pour les soutenir. Le sens: le groupe des ouvriers et ouvrières pour les usines.<身を挺して>いう言葉の日本語の意味:私たちの男が国のために全力をささげているならば、内地に残っている私たちも彼らを全力で支えよう。<挺身隊>とは、工場で働く男性、女性のグループという意味。

 

Comme le mot <Jyoshi-téïshin-taï> faisait penser en Corée à <vierge>,une rumeur circulait entre les habitants de la péninsule coréenne que le Jyoshi-Téïshïn-taï devait être des femmes de réconfort. En plus,certains entrepreneurs coréens de prostitution devaient utiliser ce mot pour tromper les Coréennes. Les parents craintifs faisaient marier leur fille pour éviter qu'elle ne soit recrutée pour le <Jyoshi-téïshin-taï> qui était à la réalité un groupe des ouvrières. Un article du Kyojyo Nippo montre bien ce malentendu des parents coréens:<Inondation des mariées précoces en ville>(Kyojyo Nippo, le journal coréen 22 avril 1944).A cause de cette rumeur, Il n'y avait pas beaucoup de coréennes de Joshi-téishïn taï(ouvrière) <Le chiffre des ouvrières coréennes ne dépassera pas 4 000. La Corée manifeste 200 000 ouvrières mais ce ne serait pas possible. > (ProfesseurTakasaki Soji)

「女子挺身隊」という言葉が韓国語で「処女」を連想させたため、半島の住民たちの間に女子挺身隊とは慰安婦のことだといううわさが広がった。しかも韓国人のブローカーの一部が女性をだますのにこの言葉を使った。心配した親たちは、娘を結婚させることで女子挺身隊に徴用されるのを避けようとした。本当の内容は、工女たちのグループだったのだが。京城新聞1944422日が韓国人の親たちの誤解をよく表している「街は、若い新婚者たちであふれている」このうわさのせいで、韓国からの工女は4000人を超えることはなかった。韓国が唱えている200000人はありえない。(高崎宗司教授)fin

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